Je me réfugierai dans les bras protecteurs d’un rêve de passage. Ses fantômes me presseront contre leurs coeurs de nuages effilochés. Les portes sombres des possibles merveilleux s’ouvriront sur la lumière. L’angoisse sera anesthésiée et l’absurde aura des traces de bonheur. J’emprunterai en même temps plusieurs chemins entrelacés et éclatants…aucune issue fatale, aucun écueil mortel.

Et puis mes yeux s’ouvriront à nouveau. Ils verront le noir.

 


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